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fonds d'écran, la salle des pendus

Les fonds d'écran sur : mine de charbon - mineur de fond - lewarde - salle des pendus

Le vestiaire dans lequel les mineurs se changeaient était une salle très haute avec des barres rondes ou des poulies au plafond sur lesquelles passaient de longues chaînes. Les mineurs accrochaient leurs vêtements à un crochet au bout de la chaîne puis les faisaient monter au plafond. Ils accrochaient l'autre bout de la chaîne avec un cadenas à un cadre ancré dans le sol. Ce système était plus simple que des armoires et prenait moins de place. Il facilitait le nettoyage de la salle et permettait également aux vêtements de sécher plus facilement. Les journalistes appelaient souvent cet endroit « salle des pendus ». Dans le bassin du centre les mineurs parlent de la " chambre chaude ". Dans la Loire mineurs et ingénieurs parlaient du lavabo.

en couleurs, des fonds d'écran qui se devraient d'être en noir et blanc, pour vous montrer la salle des pendus, photographies prises lors d'une visite du centre historique minier de lewarde : la vie du mineur de fond ...

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La salle des Pendus : Pour se repérer parmi les cordes, toujours le même procédé : le jeton numéroté que le mineur recevait à son entrée à la mine.Son numéro se retrouve à l'accrochage de la corde permettant de descendre ou de monter ses vêtements. Jusqu’en 1900, les mineurs rentraient chez eux avec la poussière de charbon qui leurs collaient à la peau. Français, italiens ou marocains, les mineurs étaient tous définis aux traits du visage souillé par le charbon et voici comment l’expression les gueules noires était née. Depuis cette date, les mines ont progressivement construits des vestiaires dans lesquels les mineurs se changeaient. Le bâtiment était très haut avec des poulies au plafond sur lesquelles passait de longue chaîne avec à chaque extrémité un panier ou des crochets. Dès son arrivée, le mineur obtenait un jeton numéroté et attribué à une chaîne. Il faisait descendre cette chaîne pour récupérer sa tenue de travail et y accroché ses vêtements propres. Ensuite il remontait le panier au plafond et l’autre extrémité de la chaîne était accrochée à un banc numéroté. Ce système était plus simple que des armoires et optimisé la place. Il facilitait le nettoyage de la salle et permettait également aux vêtements de sécher plus facilement. Les gens appelaient souvent cet endroit « salle des pendus » lorsque la tenue de travail et le casque étaient accrochés au plafond, l’ensemble était assimilé à un pendu. Elles resteront identiques jusqu'en 1983.